Vélo canal de Bourgogne
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Vélo canal de Bourgogne

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VARGAS Photo

Dijon sans voiture

Pas de voiture, pas de permis : à Dijon, tout se fait depuis la gare, à pied, à vélo ou en transport en commun. J’y ai testé la mobilité douce et c’est simple, efficace et agréable. Le centre est compact, les pistes cyclables sont partout et les tram/bus relient facilement les quartiers. Bref, on profite plus de la ville sans se prendre la tête.

1. Dijon, version vélo

J’ai découvert Dijon comme on ouvre une boîte à surprises : en pédalant. Et franchement, laisser la voiture au garage m’a offert le meilleur des plans de ville, parce qu’à vélo, Dijon se raconte autrement, plus librement, plus tranquillement, et avec ce petit plaisir rare de se faufiler là où les moteurs n’osent pas toujours rêver. La ville et sa métropole disposent de plus de 250 km d’aménagements cyclables, ce qui change tout quand on veut visiter sans stress.

Le centre-ville piéton n’est pas une forteresse imprenable pour cyclistes : les vélos y sont autorisés dans la majorité des rues, à vitesse adaptée et avec un peu de courtoisie pour les piétons.

Mon itinéraire préféré

Mon point de départ idéal, c’est le port du Canal. De là, j’ai suivi la voie verte vers le centre-ville sur environ 1,5 km, avant de passer par l’Avenue Jean Jaurès, la rue de l’Hôpital, la rue Monge, puis la rue Bossuet, pour finir rue de la Liberté jusqu’au 11 rue des Forges, à deux pas du Palais des Ducs et de la Place Notre-Dame.

Le trajet est court, environ 2 km et 8 minutes à vélo, mais il a ce petit goût de transition magique : on quitte les berges, on traverse la ville, et on arrive au cœur battant de Dijon sans jamais avoir l’impression de courir après le temps.

Les belles échappées

Si j’avais envie de quitter la ville, Dijon m’a aussi servi de tremplin. La Voie des Vignes m’a fait rêver rien qu’à son nom : elle file de Dijon à Beaune en traversant des villages viticoles réputés comme Nuits-Saint-Georges et Vosne-Romanée, au milieu de paysages de vignobles remarquables.

D’autres balades à vélo comme le Canal de Bourgogne ou la Tour de Bourgogne sont de belles options pour s’échapper : entre voies vertes, paysages de campagne et bords de canal, elles offrent un cadre agréable, notamment pour les familles.

 


Louer

Pour louer un vélo à Dijon, rien de compliqué : le plus simple est d’utiliser Divia Vélodi, le service de vélos en libre-service disponible 24h/24 dans toute la ville. Si vous préférez un vélo classique, électrique ou même cargo, plusieurs loueurs privés et l’Office de Tourisme proposent aussi ce type de matériel. En pratique, il suffit donc de choisir le vélo qui vous convient selon la durée de votre balade et votre façon de visiter la ville.

En cas de soucis

J’ai aussi trouvé rassurant de savoir qu’en cas de petit souci, il y a de quoi se débrouiller facilement. L’Office de Tourisme propose un kit de réparation, il existe une station pour gonfler et réparer son vélo au Lac Kir, et plusieurs bornes de gonflage sont disponibles dans la ville, notamment dans les DiviaVéloPark.

Stationnement

Pour le stationnement, Dijon est plutôt bien pensée. On trouve des arceaux en centre-ville et près des transports, et surtout 11 vélostations sécurisées, couvertes, éclairées et surveillées, avec les DiviaVéloPark. C’est pratique, surtout quand on veut visiter sans se demander toutes les cinq minutes si le vélo est bien garé.

2. Dijon, version transports en commun

Maintenant, je vais vous raconter comment j’ai profité du réseau DiviaMobilités pour bouger facilement dans toute la métropole, pourquoi l’office de tourisme m’a convaincu avec sa démarche de tourisme durable, et comment j’ai bénéficié du tarif mobilité douce grâce à mon billet de train.

Se déplacer à Dijon sans voiture ?  J’ai testé (et j’ai adoré)

J’ai rapidement compris que le réseau DiviaMobilités, avec ses deux lignes de tramway (T1 et T2) et ses plus de 30 lignes de bus, desservait vraiment toute la métropole. Aux heures de pointe, les tram passent toutes les 5 à 15 minutes, et l’amplitude horaire est généreuse : de 5 h du matin jusqu’à 00h15, j’ai toujours eu de quoi me déplacer sans paniquer.

En cœur de ville, j’ai même testé la navette gratuite « City » du lundi au samedi : hyper pratique pour zapper les longues marches quand on a les bras chargés de souvenirs (et de moutarde). Avec l’application unique je peux calculer mon itinéraire en temps réel et avoir des titres de transport simples (ticket unitaire, pass journée, abonnements).

Je me suis rendu compte que se passer de voiture à Dijon, c’était à la fois pratique, économique… et franchement écologique.

Membre du réseau Acteurs du Tourisme Durable

Ce qui m’a aussi marqué, c’est que Dijon Bourgogne Tourisme & Congrès ne se contente pas de me faire découvrir la ville : l’office de tourisme agit concrètement pour un tourisme plus responsable. En tant que membre du réseau Acteurs du Tourisme Durable, il met en place des actions pour réduire l’impact environnemental des visites et encourager les déplacements doux. J’ai senti cette démarche dès les premiers conseils : privilégier le train, la marche, le vélo ou les transports en commun, éviter la voiture individuelle, respecter les habitants et les espaces naturels.

Tarif mobilité douce Mon billet de train m’a offert une réduction (et ça fait plaisir)

Et puis il y a eu la cerise sur le gâteau : le tarif mobilité douce. Je suis arrivé en train à Dijon, et en présentant mon billet de train nominatif (valide dans les 48 heures avant la visite), j’ai bénéficié de –20% sur la visite guidée « Dijon Découverte ». Ce petit geste, anodin en apparence, m’a vraiment donné l’impression d’être récompensé pour avoir choisi un mode de déplacement bas-carbone.

3. Dijon, version à pied

Dijon se découvre très facilement à pied, grâce à un centre historique largement piétonnisé et à une taille humaine qui permet de parcourir la ville sans contrainte. Les principaux sites comme le palais des Ducs, la place de la Libération, les églises, les halles, les musées, les boutiques et cafés sont regroupés dans un périmètre agréable, propice à la flânerie.

Pour accompagner les visiteurs, le célèbre « parcours de la Chouette » propose un itinéraire ludique jalonné de 22 chouettes en bronze, qui relie les incontournables du patrimoine dijonnais et séduit petits et grands. D’autres promenades thématiques et randonnées urbaines permettent également d’explorer la métropole en alternant patrimoine, espaces verts et quartiers vivants, tout en privilégiant une mobilité douce et en laissant la voiture de côté.

Ils en parlent

Un week-end écologique
J’ai beaucoup aimé découvrir Dijon sans voiture. La ville est facile à visiter à pied, à vélo et en transports en commun. C’est une manière agréable, pratique et écologique de profiter pleinement de son patrimoine et de sa gastronomie.

Noé, Montpellier
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